SÉDUCTION ÉROTIQUE : COMMENT DRAGUER UN INCONNU DANS UN NIGHT-CLUB ?

 « Mais ce soir, j’ai décidé de pimenter ma vie sexuelle et de changer les règles du jeu »

La musique bat son plein dans Paris, la foule d’hommes et de femmes dessine une masse compacte et torride au centre du night-club pendant que les spots déversent leurs couleurs flashy sur les corps enlacés. Depuis que je vis dans la capitale, j’ai pris l’habitude de sortir seule en boîte, de m’installer au bar, faire de l’œil au barman, boire une farandole de mojitos à la paille, taper mon plus beau déhanché parmi la foule et rentrer, seule, la plupart du temps. Ça effraye tant que ça, une femme qui boit et sort seule ? Mais ce soir, j’ai décidé de pimenter ma vie sexuelle et de changer les règles du jeu. Ce soir, je vais gagner la partie.

J’enchaîne les mojitos au bar sans lâcher le regard du mec assis juste en face de moi. J’aspire à la paille le liquide glacé, je le sens couler dans ma gorge. Ma peau frissonne, j’ai des envies de mains sur mon corps et de bouche contre mon sexe. J’ai sorti le grand jeu ce soir : robe tellement moulante que je ne porte rien dessous, yeux de biche et talons de quinze centimètres. Je me lève sans le lâcher des yeux et avance, d’une démarche féline, dans sa direction. Je me penche et lui susurre à l’oreille qu’il me fait de l’effet. Je le sens déstabilisé, vulnérable. Mon numéro de séduction érotique commence à opérer. Je sens que j’ai envie que ses mains se glissent sous ma robe.

« La flamme est rallumée, mon sexe est brûlant, il palpite et je sens même un liquide couler le long de ma cuisse »

Je l’entraîne sur la piste de danse. Nos doigts s’effleurent, nos regards se cherchent, nos corps s’attirent pour danser au rythme de la musique. Je le regarde, joueuse. J’ondule mon corps sensuellement devant lui et me retourne pour plaquer mon cul contre son sexe. J’ai envie de le faire bander. Je commence à twerker, comme Rihanna devant Drake dans le clip Work. Je le sens grossir. Le désir sexuel s’amplifie. Il m’attrape de ses bras doux, me serre contre lui. Je suis sa prisonnière et cette pensée m’excite encore plus. Je continue d’onduler mon postérieur contre son érection ardente. Il m’embrasse dans la nuque, sa main droite remonte le long de ma cuisse et se glisse discrètement sous ma robe, agréablement surprise de ne trouver aucun obstacle. J’ouvre un peu plus les cuisses pour que son doigt s’immisce. Je souris, ravie d’avoir gagné. Je lui ferais bien l’amour au beau milieu de la foule, dans ce night-club, sous la lumière du stroboscope.

Sa main quitte mon entrejambe et ses lèvres embrasées quittent mon cou. Je me tourne pour lui faire face et l’embrasser langoureusement à pleine bouche. Ses lèvres ont le goût du miel, ses yeux ont la couleur du ciel dans lesquels je n’ai pas peur de plonger pour m’y noyer. La flamme est rallumée, mon sexe est brûlant, il palpite et je sens même un liquide couler le long de ma cuisse. Ma libido se réveille intensément. J’espère qu’il se rend compte de l’effet qu’il produit sur moi.

Je plonge mon regard dans le sien :

  • Suis-moi, murmuré-je à son oreille.

Il me suit dans la nuit froide. Je sens son regard rivé sur la courbe de mes fesses. D’un coup de main, je ramène ma longue chevelure, noire corbeau, devant ma poitrine pour le laisser fantasmer à la vue de mon dos nu et de la chute de mes reins.

  • J’ai envie de te prendre à quatre pattes, dit-il en m’attrapant fermement les fesses.

 

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« J’empoigne son sexe dur et l’insère dans ma bouche, chaude et humide »

Nous arrivons devant l’entrée du bâtiment où je vis. La rue est déserte et calme, il n’y a pas un bruit. Ma peau frissonne au contact du vent et de ses doigts qui glissent dans mon dos. J’ai à peine le temps de taper le code pour rentrer qu’il me plaque contre le mur froid en pierre. Sa bouche embrasse la mienne, puis descend dans ma nuque, pour enfin venir se blottir dans mes seins qui pointent. Est-ce le froid ou l’excitation qui me fait cet effet-là ?

La porte s’ouvre automatiquement, nous franchissons le seuil. Je lui attrape la main pour le mener jusqu’à l’ascenseur.

  • Tu t’es déjà fait sucer dans un ascenseur ? lui demandé-je en pénétrant à l’intérieur.

Je ne lui laisse pas le temps de répondre, mes mains habiles se jettent déjà sur son jean pour le baisser à ses pieds. Son boxer ne fait pas long feu non plus. J’empoigne son sexe dur et l’insère dans ma bouche, chaude et humide. Je joue de ma langue et le suce sans vergogne. Ma main droite le masturbe pendant que ma bouche déguste sa verge tendue. Ma langue tourne autour de son gland, ma bouche l’aspire délicatement, puis je me mets à lécher ses testicules gonflés. De la main gauche, j’appuie sur le chiffre 4 et les portes se referment.

Je lève malicieusement les yeux vers lui, j’aime les regarder dans ce moment de totale vulnérabilité, je trouve ça très excitant. Je peux le sentir, ils en demandent toujours plus, jamais rassasiés, toujours affamés. Je le sens perdre pied, il a envie de me prendre maintenant, là, tout de suite contre la paroi métallique de l’ascenseur. Je souris lorsque je vois sa bouche s’entrouvrir et ses yeux se fermer, mais je dois faire durer le plaisir. Encore et encore. Mes lèvres lâchent son sexe au moment où l’ascenseur se stoppe. Il se rhabille rapidement et me suit jusqu’à chez moi.

« Je me déhanche devant lui, j’ondule mon corps, j’ai envie qu’il me désire comme il n’a jamais désiré personne »

Je lui ouvre les portes de mon intimité, de mon cocon. La pièce principale est plongée dans l’obscurité, le vieux parquet en bois grince sous nos pas. Il regarde autour de lui, scrutant chaque objet, chaque photo accrochée au mur, chaque détail de mon territoire. Je lui propose un verre qu’il accepte. Champagne dans une coupe, nous trinquons. J’aurais dû le faire jouir dans cet ascenseur.

Je bois une gorgée et pose mon verre sur la table basse du salon.

  • Je reviens. Installe-toi, fais comme chez toi, lui dis-je en disparaissant dans la salle de bain.

Je retire ma robe moulante, la laissant trainer sur le carrelage. J’attrape un tanga en dentelle noire, un soutien-gorge de la même matière, enfile une paire de bas ainsi qu’un porte jarretelle. Je me regarde dans le miroir, je me trouve sexy. J’accroche mes cheveux rapidement en chignon et sors de la salle de bain. Je le retrouve dans le salon, installé sur le canapé, buvant sa coupe de Champagne en tapotant sur son portable. La lumière de l’écran illumine son visage, je n’avais pas remarqué à quel point il est beau. D’une démarche féline, je m’approche de lui et lui caresse les cheveux. Il éteint son téléphone et me sourit, surpris et satisfait de me trouver toute vêtue de lingerie sexy.

J’attrape une petite télécommande posée sur la table basse. La musique envahit la pièce et la voix suave de Marvin Gaye fait vibrer mon corps. Je me déhanche devant lui, j’ondule mon corps, j’ai envie qu’il me désire comme il n’a jamais désiré personne. J’ai envie qu’il me saute sauvagement dessus pour m’arracher ma lingerie et me conduire jusqu’au nirvana.

« Sa séduction est très érotique, en jouant avec mon clitoris, il glisse un doigt, puis deux, en moi. Je suis humide. Il est dur. »

Je m’approche de lui et plonge mon regard dans le sien, un regard intense qui veut tout dire. Je me retourne, lui laissant une vue sur mes fesses, et je me déhanche de nouveau. J’ondule mon corps contre le sien, je twerke pour faire monter l’excitation. Je sens son érection gonfler contre mon cul. Je ne m’arrête pas d’onduler. Il me met une fessée et passe ses doigts sous mon tanga.

  • Je vais te bouffer le cul, me murmure-t-il.

D’une main, il retire mes bas, mon tanga et dégrafe mon soutien-gorge. Il est habile et doux. Je lui retire sa chemise et le reste. Mes lèvres se posent sur les siennes, mes mains se glissent dans ses cheveux décoiffés, nos langues continuent de danser. Il descend jusqu’à mes seins, les lèche, les suce, il passe sa langue sur mes tétons. Je gémis. Ses mains agrippent fermement mes fesses, me collant contre lui. Je grimpe à califourchon sur lui et glisse ma main jusqu’à son sexe. Je l’embrasse et le masturbe. Je le masturbe et l’embrasse. Il joue avec mon clitoris, glisse un doigt, puis deux, en moi. Je suis humide. Il est dur. Je le serre dans mes bras, inconsciemment. Nos jeux préliminaires me rendent vulnérable, je brûle d’envie de faire l’amour. Comment peut-on se sentir d’un coup si proche d’un inconnu ?

Nos corps ne font désormais plus qu’un, son sexe rencontre le mien. J’ondule mon corps contre le sien, il me caresse, m’embrasse les seins. Mes lèvres réclament les siennes, je mordille sa lèvre inférieure. Son souffle dans mon cou me donne des frissons. Il agrippe mes fesses plus fort, intensifiant mes va-et-vient jusqu’à l’orgasme. Mon corps ne se détache pas du sien, il le réclame encore plus, comme une drogue.

 

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« Je sens sa main me caresser le dos puis son sexe entrer délicatement en moi »

Je me lève et l’attire jusqu’à ma chambre. J’ai envie que nos ébats réchauffent mes draps froids. J’ai envie que notre étreinte charnelle chasse la solitude. Je m’allonge sur le lit, il se penche au-dessus de moi pour m’embrasser. Ses lèvres se posent sur mon cou, continuent leur chemin jusqu’à mes seins, sur lesquels sa langue s’attarde, il lèche mon ventre et descend de plus en plus bas. Mon souffle s’accélère, je sens le sien emplir mon sexe. Sa langue s’amuse, se balade entre mes lèvres et mon clitoris qui se gonfle de plaisir. Ma tête bascule en arrière, mon corps se cambre, j’approche de l’extase. Je pourrais rester à savourer son cunnilingus pendant des heures, sa tête entre mes cuisses, sa langue faisant tourner ma tête. Mes mains retrouvent ses cheveux en bataille et mon orgasme se libère. Il se relève, je bascule sur le ventre et me positionne à quatre pattes. Cambrée, le dos courbé et les fesses légèrement relevées. Je lui offre mon cul dans sa plus belle position. Je sens sa main me caresser le dos puis son sexe entrer délicatement en moi. Ses mouvements sont vifs, son souffle est rauque. J’avais deviné son péché mignon, mater mon fessier dans tous les sens du terme.

  • Tu aimes ? lui demandé-je, le sentant accélérer légèrement légèrement ses mouvements.

  • Je pourrais baiser ton cul pendant des heures !

Mais les heures, quand on a une terrible envie, ne durent que quelques minutes, et tout ce plaisir ressenti, éclate en une jouissance intense. La sienne d’abord, puis la mienne ensuite.

« Celle qu’ils rêvent de mettre dans le lit conjugal et d’avoir l’impression de dominer sexuellement pendant quelques minutes »

Je le vois quitter la chambre, puis revenir avec une cigarette entre les lèvres. Il s’allonge à mes côtés et je pose ma tête sur son torse. Il caresse mes cheveux et mon visage, en tirant sur sa cigarette. Pour la première fois, depuis que je me suis installée dans cet appartement, je n’ai plus envie d’être seule. J’attrape sa cigarette et la porte à mes lèvres.

  • Tu peux rester dormir, lui dis-je en soufflant la fumée.

  • Dans ce cas, attends-toi à un troisième round, répond-il en me lançant un clin d’œil.

Je ne sais pas pourquoi mon cœur se serre en entendant ses paroles. Moi qui ai toujours eu l’habitude de ne pas m’attacher, de ne jamais tomber amoureuse, d’être un oiseau qu’aucun homme ne saurait mettre en cage, une femme libre et mature, le fantasme ultime des hommes. Celle qu’ils rêvent de mettre dans le lit conjugal et d’avoir l’impression de dominer sexuellement pendant quelques minutes. Je me sens tout à coup désarmée, prise à mon propre jeu, mes sentiments m’explosant en pleine figure.

Je me lève du lit et quitte la chambre, le laissant seul au milieu des draps froissés. Je me retrouve nue au milieu du salon, une bouteille de Champagne à la main. Je regarde par la fenêtre, la rue est toujours aussi déserte. La lumière du lampadaire éclaire timidement ma silhouette, faisant danser des ombres sur ma peau nue. Il a laissé son paquet de clopes sur la table basse, je m’en grille une en continuant de regarder par la fenêtre. Je bois une gorgée de Champagne – la bouteille est pratiquement vide – je me trouve beaucoup trop sentimentale ce soir. Pourtant, le jeu n’est pas terminé. Les dés sont jetés, mais la partie peut prendre une autre tournure.

« D’un pas, il s’approche et sa langue vient se mêler au carnaval de mes doigts »

Je termine de tirer sur ma clope et l’écrase dans le cendrier. Derrière moi, j’entends le parquet craquer. Mon cœur se serre à nouveau lorsque ses bras enlacent tendrement mon corps nu. J’éprouve un sentiment affectif pendant ce tendre câlin.

  • Qu’est-ce qu’une femme magnifique fait seule dans un appartement ?

  • C’est l’heure des confidences sur l’oreiller ? me moqué-je.

  • Ou on peut remettre ça si tu préfères.

Jamais rassasiés, toujours affamés, pensé-je alors que mon corps frissonne déjà de plaisir sous ses baisers. Je dois avouer que je ne suis pas en reste non plus et la chaleur de son corps contre ma peau me fait du bien.

  • Tu sais ce qui pourrait m’exciter encore plus ? me demande-t-il. Te regarder nue avec uniquement une paire de bas.

Je le fixe, un sourire en coin, et enfile ma paire de bas, lentement, sensuellement. Je m’assois sur le canapé et commence à me caresser les seins. Il me regarde, l’œil brillant, comme si je me mettais à réaliser à l’instant un de ses fantasmes. Mes mains descendent le long de mon corps jusqu’à mon sexe. Mes doigts se baladent entre mes jambes, la douceur de mes poils les rassurent, l’humidité de mon vagin les appellent. Je chatouille mon clitoris, mes doigts se perdent entre mes lèvres. J’imagine que c’est sa langue qui vient les remplacer, je me mords la lèvre inférieure pour lui faire comprendre. Il ne me lâche pas des yeux, le plaisir monte en moi et ma tête bascule en arrière. D’un pas, il s’approche et sa langue vient se mêler au carnaval de mes doigts. Les confettis jaillissent et, les doigts humides, je gémis.

« Les draps sont désormais chauds sous mon corps, j’ai l’impression d’être allongée sur un nuage »

Enfin, ma bouche retrouve la sienne et ses mains mes fesses. Il me soulève et m’emmène dans la chambre. Il m’allonge sur le lit, de nouveau froid, mais je sais que nos corps ne vont pas tarder à le réchauffer. Le drapeau est hissé et le volcan prêt à entrer en éruption pour ce troisième round.

Je balade mes mains sur son corps nu, j’en caresse chaque parcelle. Il entre en moi, nos corps bougent en rythme. Je suis ivre de sexe, de son sexe. Tant pis pour la suite, plus rien n’existe déjà autour de nous. Notre respiration ne fait plus qu’une. Nos cris envahissent la pièce. Son corps s’effondre sur le mien, mais ses baisers continuent de me réchauffer. Il ne m’a même pas retirée ma paire de bas, lui aussi devait être ivre de nos ébats. Les draps sont désormais chauds sous mon corps, j’ai l’impression d’être allongée sur un nuage. Ses doigts viennent s’enlacer aux miens et ses lèvres se poser sur les miennes.

Le lendemain matin, j’émerge lentement, les souvenirs de cette nuit de folie me revenant par flash : mon regard qui croise le sien dans le nightclub, nos corps enlacés sur la piste de danse, ses mains sous ma robe, ses mains sur mes fesses, ses lèvres dans mon cou, son sexe dans ma bouche dans l’ascenseur, nos ébats dans le salon puis dans ma chambre, l’amour avec ma paire de bas, son odeur, sa chaleur, ses baisers sur ma peau nue, le corps endormi de cet homme sous ma couette. Je me retourne, le sourire aux lèvres, et découvre la place vide à mes côtés.

« J’y découvre un mot écrit de sa main, une écriture ronde et précipitée »

Je me lève pour me rendre dans le salon. Sur le sol, il ne reste que mon tanga, mon soutif et porte jarretelle. Il ne reste plus aucune trace de la présence du bel inconnu dans mon appartement. J’enfile mon peignoir en soie et me prépare un thé bien chaud. Mon regard se pose sur le plan de travail de la cuisine. J’y découvre un mot écrit de sa main, une écriture ronde et précipitée.

« On remet ça très vite. Ton cul me manque déjà et une petite pipe au réveil ne serait pas de refus. »

La partie de cette séduction érotique n’est pas terminée et j’ai bien l’intention de la gagner.

 

À ton tour de nous raconter tes aventures ! 

 

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4 réponses

  1. Ça sent le plagiat à plein nez quand même ! J’ai déjà lui la même nouvelle sur un autre site : la métaphore du carnaval , confettis , volcans … juste l’histoire des bas qui changent mais c’est tout!)
    Dommage de copier quand même , la personne qui a écrit ce texte manque Sûrement de confiance en elle !
    Bon courage pour la suite

    1. Bonjour !
      Je suis l’autrice de ce texte et il est tout droit sorti de mon imagination, mais c’est bien essayé de me faire culpabiliser.
      Et pour la confiance en moi ne vous inquiétez pas, je m’en sors très très bien, justement je ne vais pas m’arrêter d’écrire, jamais. Vous par contre, la jalousie faudra peut-être penser à bosser dessus 😉

      Bonne journée à vous !

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