rencontre libertine

MONEYSLAVE – IMPÉRATRICE GYNA LA DOMINA ESCORT

Hé toi esclave financier ! n’as-tu jamais rêvé de te dévouer à une pure dominatrice pour te sentir épanoui sexuellement ?

 

Aimerais-tu te faire insulter, rabaisser et dépenser sans compter pour combler l’objet de ton désir ?

Après avoir savouré un petit aperçu de mes frasques en tant que Baronne de l’asservissement, tu seras contraint de te soumettre à mon impérialisme ! l’aliénation deviendra vitale et te prosterner devant ma supériorité sera ton unique obsession !

L’ambiguïté que tu ressens à partir du moment où tu es humilié et dépouillé de ton fric, et la réalité qui ressurgit au moment où tu te mets à penser aux mensonges qu’il te faudra inventer pour que ta femme ne se doute de rien est tout simplement magique.

Tu dois être obéissant, docile et tout mettre en œuvre pour me satisfaire ! Tu es né pour ça, c’est ta nature d’être inférieur, d’être mon larbin et de me prêter allégeance.

Tu n’imagines pas la jouissance extrême que me procure la satisfaction de repartir avec tous mes achats de fringues et chaussures de luxe et autres lubies, financés par ta servitude bancaire !

Je dois te confier que ces moments de purs craquages me mettent en extase totale. Et sache que mes exigences et mes fantasmes n’ont aucune limite et n’ont surtout que faire de la raison.

Pour te mettre l’eau à la bouche, je t’ordonne de lire la petite histoire qui va suivre. Tu pourras y trouver un aperçu des châtiments et mutilations qui m’ont propulsés au rang de véritable Prêtresse du despotisme.

 

Ma rencontre avec Richard, mon nouveau Money Slave

 

En cette fin de journée pluvieuse, je m’apprête à rencontrer une nouvelle petite pute de Money Slave, il s’appelle Richard. Il m’a contactée sur Madintouch en me suppliant de l’initier au dolorisme, en échange d’un droit d’entrée que j’ai fixé à 4000 €.

Hé oui, il faut savoir se donner les moyens de ses ambitions, particulièrement lorsque l’on s’adresse à une Diva comme moi.

Je suis donc motivée et très excitée à l’idée de dresser ce docile tiroir-caisse. Je suis excessivement appliquée lorsqu’il s’agit former un nouveau disciple.

Je fais d’abord couler un bain dans lequel je verse des sels marins et quelques huiles essentielles afin de me détendre. C’est mon petit rituel avant chaque préparation, qui doit toujours se dérouler dans les règles de l’art.

Ensuite, je sélectionne une musique relaxante sur mon iPod et dépose mon peignoir en soie « Hermès » aux pieds de la baignoire.

Tandis que je me glisse dans la mousse, la chaleur enveloppe ma peau et le doux parfum qui se dégage de la vapeur décuple mes sens. Puis, je savoure une coupe de Champagne de la marque « Goût de Diamants » (le plus cher au monde) que j’ai soigneusement disposée sur le bord en marbre d’Italie de ma baignoire d’angle.

A ce moment précis, la plénitude et la sérénité m’envahissent. Je profite alors de cet instant pour passer en revue les détails de l’organisation de ma future séance de soumission.

Détendue et délassée, je sors de mon bain et enfile mon peignoir. J’admire ma silhouette devant mon miroir Psyché « Carlo Bugatti » (cadeau d’un adepte, collectionneur d’art). Satisfaite du reflet que me renvoie cette somptueuse glace, je me dirige vers mon dressing afin de choisir une tenue adéquate.

Je choisis un ensemble balconnet/string « Victoria’s Secret » de couleur pourpre, orné de cristaux de Swarovski, qui sublime ma voluptueuse poitrine et enveloppe parfaitement mon merveilleux fessier. J’ajoute une paire de bas en résilles de chez « Calzédonia », agrémentée de jolis nœuds sur le pourtour des jarretelles.

Je me dirige vers le présentoir de robes Haute-Couture pour y prélever une petite robe en dentelle noire transparente, dessinée par le créateur « Thierry Mugler ». Enfin, j’enfile ma paire d’escarpins « Christian Louboutin » rouge que j’affectionne beaucoup.

Il ne me reste plus qu’à parfaire ma tenue par quelques accessoires que je vais choisir sur ma coiffeuse de chez « Aurore » : une paire de boucles d’oreilles en platine et rubis du joaillier « Mauboussin » et un collier ras-de-coup « Tiffany » en argent et diamants. Ces deux accessoires suffiront amplement à mettre en valeur mon port de tête.

J’entame l’avant-dernière étape de ma mise en beauté en me fardant légèrement de noir pour obtenir un regard charbonneux et j’applique un rouge à lèvres rouge carmin.

S’ensuit la sélection minutieuse des accessoires que je vais emporter dans mon sac « Lancel » en cuir vernis noir. Pour ce faire, je change de pièce pour me rendre dans ma salle « donjon », qui renferme tous les trésors nécessaires à la pratique de mon art.

Voici ce dont je vais avoir besoin pour le baptême de ce nouveau petit larbin : – de la corde Shibari, – un masque en cuir, – une paire de menottes, – un collier et une laisse, – des pinces chinoises, – une paire de ciseaux, – des bougies, – une cravache, – un martinet et – une ceinture de chasteté (ça c’est mon péché mignon puisque cela empêche mon dominé de se masturber devant moi, une pure frustration pour lui !).

A l’approche de l’heure à laquelle mon chauffeur doit venir me récupérer en bas de mon immeuble, je revêts mon imperméable, arrange ma chevelure noire ébène de geste de la main et saisis les clés de mon loft.

Le voiturier m’attend dans le hall d’entrée et m’accompagne jusqu’à la voiture avec un parapluie avant de m’ouvrir la portière de la « Mercedes Classe C AMG ».

Une fois installée sur la banquette en cuir, mon chauffeur me tend une coupe de Champagne et me demande quelle musique me ferait plaisir. Je lui commande de lancer le dernier album de Lady Gaga.

Nous parcourons les rues de la ville jusqu’à l’hôtel 5 étoiles où j’ai rendez-vous avec Richard, mon futur dévoué financier.

Ce nouveau Money Slave m’intrigue quelque peu et j’ai hâte de lui administrer sa première pénitence.

Mon chauffeur ouvre ma porte, me tend une main et me conduit jusqu’à l’entrée où un groom prend le relai pour me conduire jusqu’au petit salon de l’hôtel.

Sur mon ordre, ma petite pute m’attend avec un bouquet de roses sur les genoux. Lorsque je fais mon entrée, ce dernier se lève et me tend le bouquet la tête baissée. « Prosterne-toi ! » lui dis-je. Il s’exécute et je l’observe quelques instants.

Je remarque qu’il est plutôt bel homme et très élégant. Il porte un costume trois pièces de chez « Ralph Loren », des chaussures « Weston » et j’entrevois une montre « Patek Philippe ».

Tous ces signes me réjouissent d’avance et je pense d’ores et déjà à tout ce que cette petite lopette va pouvoir m’offrir. Autant vous dire que mon cœur se met à battre la chamade.

Afin de le propulser immédiatement dans l’ambiance, je lui colle une bonne gifle et lui ordonne avec fermeté de porter mon sac et de m’escorter jusqu’à notre chambre tout en gardant les yeux baissés. Richard obtempère et me mène jusqu’à l’ascenseur qui doit nous conduire au dernier étage de l’hôtel.

Arrivés devant la porte de la suite, je lui mets un coup de pied aux fesses avec la pointe de mon escarpin et lui crie « dépêche-toi d’entrer, allume des bougies et va poser les affaires, au galop ! ».

Naturellement, il obéit sur le champ et court de tous côtés. Je me délecte de le voir ainsi intimidé et rabaissé.

Je franchis le seuil et vais m’installer sur le divan. J’exige qu’il me serve une coupe de Champagne tout en me massant les pieds. Mon petit toutou se dirige vers le bar et saisit deux coupes lorsque je l’interromps « Non ! uniquement pour moi le Champagne ! l’alcool risquerait de te détendre et je te veux sous pression ma petite salope soumise ! ».

Alors, il me tend mon verre l’air abattu et s’agenouille à mes pieds. Il retire mes escarpins délicatement et entreprend un doux massage que je savoure en buvant mon Champagne.

Je le laisse pétrir mes petons jusqu’à admirer la souffrance sur son visage procurée par de douloureuses crampes.

Tandis que je mets fin à son calvaire, je l’autorise à se servir un verre d’eau. Je ne voudrais pas qu’il soit déshydraté, j’ai encore beaucoup de sentences à lui faire subir. Mon petit Epagneul va se servir le breuvage de la délivrance, qui ne sera que temporaire.

Désormais, j’ai envie de me prélasser dans une eau bien chaude et bouillonnante.

« J’ose espérer qu’il y a un spa dans cette suite ! ».

Je vois à son air abattu qu’il ne sait pas s’il a le droit de me parler pour me répondre. « Réponds ! imbécile ! y a-t-il oui ou non un spa dans cette putain de suite ?! ». La tête baissée, il ânonne un « oui » du bout des lèvres.

« A la bonne heure ! alors bouge ton cul jusqu’au jacuzzi et veille à ce qu’il soit prêt dans 5 minutes chrono et réponds « oui Maîtresse vénérée » lorsque tu t’adresses à moi chien! ».

J’avoue que je prends un malin plaisir à le voir courir comme un nigaud pour exécuter le moindre de mes désirs.

Pendant que mon domestique s’occupe du bain à remous, je me sers une autre coupe de Champagne et consulte mon IPhone. Ma boîte e-mail de Domina s’est de nouveau bien remplie depuis cet après-midi et j’en suis ravie.

Une fois mon verre terminé, je hurle à mon serviteur « tu as intérêt à ce que le jacuzzi soit prêt à accueillir mon corps de déesse petite chienne ! viens ici dépêche-toi ! ». En moins de temps qu’il ne m’a fallu pour le dire, Richard est au garde-à-vous.

Je le félicite pour sa docilité et sa rapidité, une fois n’est pas coutume. « Maintenant, tu vas prendre mon sac et me porter jusqu’au spa. ».

Toujours appliqué, mon esclave s’empresse de saisir mon sac rempli d’accessoires et de me soulever pour rejoindre le jacuzzi.

Jusqu’à présent je suis plutôt satisfaite de son comportement, c’est un brave petit martyr. Toutefois, j’attends de voir s’il résistera à tous les tourments que je lui réserve pour la suite de la soirée.

Le spa est plutôt luxueux, ce qui ne me dépayse pas des lieux prestigieux que j’ai pour habitude de fréquenter. Je lui commande de se déshabiller et ouvre ma petite mallette de mère fouettarde. Je saisis la ceinture de chasteté et lui tend pour qu’il l’enfile. En effet, je suis sur le point de me dévêtir et de lui montrer mon corps de déesse et je veux l’empêcher de s’adonner aux plaisirs solitaires.

J’adore infliger une bonne frustration à mes petites putes lorsqu’elles découvrent pour la première fois mes courbes voluptueuses.

Je retire mes vêtements très lentement afin d’éprouver au maximum l’excitation de mon Money Slave puis je rentre dans le jacuzzi.

Mon petit soumis est assis par terre sur le marbre froid dans le coin opposé de la pièce.

Je me prélasse durant une vingtaine de minutes tout en ignorant le chien qui m’attend en grelotant.

Puis, je décide de sortir du bain et lui ordonne de m’apporter un peignoir. Ensuite, je me glisse dans l’étoffe qu’il me tend et lui demande de prendre une brosse à cheveux dans le sac afin de démêler ma chevelure. Ma petite pupute réalise sa tâche de façon appliquée, je commence à penser qu’il a vraiment du potentiel pour devenir mon serviteur privilégié.

A présent, j’ai envie de fumer une cigarette alors je le saisis par la tignasse et le traîne derrière moi jusqu’au salon.

« Cette fois je veux que tu te mette en position fœtale sur la moquette pour que je puisse poser mon joli cul sur toi tel un sofa bien discipliné ! ». Richard obtempère, il est toujours nu avec sa ceinture de chasteté tandis que j’allume ma cigarette.

Je me sers de son corps comme d’un cendrier et finit par écraser mon mégot sur sa colonne vertébrale. Il pousse un gémissement mais aucune parole ne s’échappe de sa bouche. « Tu aimes ça esclave ? ». Contrit de honte, il me répond « oui Maîtresse vénérée ! ». Je jubile.

« Parfait ! nous allons donc poursuivre ton baptême du dolorisme ! lève-toi et retire ta ceinture de chasteté puis ramène-moi mon sac qui est resté dans le spa. »

Au moment où il retire son accessoire, j’aperçois son pénis et constate qu’il est ridiculement minuscule. Je n’y avais pas prêté attention lorsqu’il s’est dévêtu tout à l’heure mais là j’explose littéralement de rire.

Il déguerpit aussitôt et va quérir mon sac d’Impératrice de la soumission.

A son retour, j’observe une petite excitation au niveau de sa petite bite de Money Slave.

Ah ah ! mon charme et ma supériorité opèrent très bien sur lui !

J’aimerais tester son endurance, c’est pourquoi je prends les menottes que je verrouille autour de ses poignets et l’attache aux pieds du lit face contre terre. Le voilà allongé sur la moquette nu comme un vers, son petit cul prêt à recevoir une bonne punition.

Je sors donc ma cravache et commence à lui donner de violents coups sur ses fesses qui commencent à rougir. Puis, je m’acharne quelques instants sous la plante de ses pieds.

Comme il a l’air de résister à mon châtiment, je me mets à lui cracher dessus en criant « sale petite pute soumise ! tu prends ton pied et pour ça tu vas banquer ! ».

Je vois qu’il souffre et je remarque aussi que ce petit toutou commence à bien bander. Je me précipite donc sur le seau à Champagne rempli de glace que je déverse sous son petit sexe et le force à se coller contre les glaçons avec mon pied.

J’adore faire subir de brutales changements de température à mes soumis. Ainsi, j’allume une bougie et lorsque la cire commence à se liquéfier, je lui verse de longues traînées sur le dos.

Là c’est un vrai supplice pour lui, je sens que le calvaire que je luis fais endurer devient insoutenable car son corps est secoué de spasmes et ses petits cris deviennent plaintifs.

J’ai l’impression qu’il est terrorisé et je me demande s’il n’a pas atteint ses limites.

Je décide de mettre un terme à la séance et le libère de ses chaînes. A cet instant, une honte flagrante se dessine sur son visage, mêlée à un soupir de soulagement.

Toutefois, je n’ai pas terminé mon dressage et je suis affamée. C’est pourquoi je lui ordonne d’enfiler ma robe et d’aller me chercher des sushis dans le restaurant d’en face avant qu’il ne soit fermé, c’est-à-dire d’ici 5 minutes. Mon petit toutou va devoir courir et supporter une humiliation de plus.

En attendant, je me glisse dans les draps de soie du lit king size tout en consultant mon portable pour passer le temps.

A son retour, je décide de me servir de lui comme d’un plateau humain pour déguster mon dîner. Comme toujours, il exécute mon ordre docilement. J’engloutis mes sushis sans lui en donner un seul évidemment, je ne vais tout de même pas partager mon repas avec un esclave !

Après m’être régalée, je le pousse brutalement hors du lit et lui commande d’aller se mettre assis en position de lotus derrière le rideau pour la nuit.

En effet, le sommeil me gagne et j’ai très envie de m’allonger confortablement dans mon lit de Princesse.

Au lever du jour, le service de chambre frappe à la porte.

Tel un bon petit serviteur, mon Money Slave se lève d’un bond et court ouvrir.

Il revient avec mon petit déjeuner sur un plateau. Je me lève pour prendre place dans le sofa du salon et lui ordonne de déposer le plateau sur la petite table. Je le fais assoir à mes pieds et l’autorise à lécher les miettes qui tombent de mon croissant.

Ma séance d’initiation touche à sa fin. Je l’envoie me faire couler un bain afin que je puisse me préparer pour regagner mon loft et lui ordonne de convoquer mon chauffeur. J’exige qu’il se tienne prêt devant ma porte d’ici 20 minutes.

Mon bain coulé, je me dirige vers la salle de bains et procède à mon petit rituel de mise en beauté.

Une demi-heure plus tard – j’aime la ponctualité lorsqu’il s’agit des autres mais comme je suis une Diva de la domination, je prends un malin plaisir à faire attendre mon petit monde – je rejoins l’entrée de la suite, prête à quitter les lieux.

Mon larbin est au garde-à-vous et je constate qu’il ne sait pas trop ce qu’il doit faire. « Ton rite initiatique en ma compagnie s’achève ici. Je te ferai savoir si tu es digne de rejoindre ma meute de Money Slaves plus tard. En attendant, occupe-toi de rassembler tout ce qu’il y a sur cette liste et assure-toi que mes emplettes arrivent devant ma porte avant 13h ! »

Je lui jette la liste au visage et ouvre la porte pour partir, escortée par mon chauffeur…

Je ne te révélerai pas si Richard est parvenu à obtenir le Graal et est devenu un de mes petits soumis. A toi de découvrir le degré d’exigence que tu devras atteindre pour me satisfaire.

N’oublie pas, je suis une vraie Impératrice Domina dresseuse de Money Slaves toute puissante et tu devras te soumettre à tous mes caprices et châtiments !

Je sais que tu désires plus que tout devenir mon esclave privilégié !

Mets-toi bien dans le crâne que je suis une superbe dominatrice de 30 ans et que j’aime quand tu flambes ton fric pour moi ! mon but est de te dépouiller jusqu’au dernier cent !

En effet, j’adore me vautrer dans la luxure et tu devras financer toutes mes exigences, notamment mes voyages dans le monde entier.

Je recherche avant tout l’excellence, alors si tu penses que tu peux te montrer à la hauteur inscris-toi vite ! c’est un ordre !

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