BDSM et gode-ceinture : tout ce qu’il faut savoir !

Répandre vos désirs

Trouver du plaisir sexuel dans la douleur physique ou morale, c’est essentiellement ce que propose le BDSM. Longtemps considérée comme sombre, cette pratique compte aujourd’hui de plus en plus d’initiés.

En effet, la naissance de formes plus souples et moins contraignantes de BDSM favorise notamment cet état de choses.

Aussi, il faut noter qu’avec la sortie sur grands écrans du film « Les 50 nuances de Grey », cette pratique a été davantage révélée au monde.

Si le Bondage et le Sado Masochisme évoquent une idée assez claire, ce penchant sexuel a de nombreux déterminants. Entre autres, il se sert de jeux érotiques insolites et de sex-toys comme le gode-ceinture. Découvrez davantage le BDSM !

Présentation du BDSM et le gode-ceinture !

Le BDSM fait référence aux mots « bondage et discipline, domination et soumission, sadisme et masochisme ». Cet acronyme auparavant nommé SM s’emploie aujourd’hui pour mieux représenter la diversité des pratiques qui la constituent.

Ainsi, le BDSM désigne un ensemble de pratiques sexuelles et contractuelles qui se servent de la douleur, de la contrainte, de l’humiliation érotiques, des fantasmes sexuels et de bien d’autres choses.

Il faut noter que cette pratique est fondée sur un contrat de consentement entre les deux parties : le dominant et le soumis. Découvrez comment elle fonctionne !

Comment ça marche ?

godePour que le BDSM fonctionne, il faut qu’une relation maître-esclave soit consentie. En général, le bondage consiste à attacher son ou sa partenaire avec des cordes, des menottes, etc. La pratique fait référence à l’obéissance au dominant. Ce dernier peut punir ou récompenser son soumis ou esclave.

Cette relation de soumission-domination est assez particulière. Elle est en effet régie par un contrat dans lequel les deux partenaires doivent énoncer leurs besoins, leurs attentes, leurs désirs et leurs limites.

C’est une manière de tester ses limites. Contrairement à ce que l’on pense, le soumis a le pouvoir de mettre fin à la scène en utilisant un mot de sécurité connu des deux : le safeword. Par ailleurs, certaines relations dominant-soumis sont totalement chastes. Vous pouvez vous procurer une collection de strapon pour explorer de nouveaux horizons.

Aussi, au cours du jeu, les rôles peuvent être échangés. Le BDSM est pratiqué entre adultes consentants : hétéros, gays, lesbiennes. Parfois, pour y mettre plus de sensations, certaines personnes se font créer un donjon. Il s’agit en effet d’une salle pleine de mystères dédiée au BDSM.

Cette salle contient tous les instruments et jouets nécessaires pour une scène de BDSM. Comme instruments, vous pouvez avoir la croix de Saint-André, le carcan, la cage, le banc de fessées, les menottes, les fouets ou encore la table de torture.

En fonction de la pratique de BDSM adoptée, le choix des donjons et des pratiques peut largement varier.

Les différents types de pratiques

Les pratiques sexuelles sont nombreuses et diverses dans le BDSM. Les plus répandues sont :

  • Le cock and ball torture : elle regroupe l’ensemble des sévices que l’on peut faire subir aux organes génitaux masculins. Elles vont de la simple pression aux coups directs en fonction du degré de souffrance recherché.
  • L’émétophilie : encore appelée douche romaine est une pratique sexuelle quelque peu marginale qui consiste à se faire vomir dessus ou à vomir sur quelqu’un.
  • La fessée : c’est l’une de ces seules pratiques qui n’a pas besoin d’explication. Elle peut être administrée à main nue ou à l’aide de canne, de cravache, de paddle, de martinet et d’autres choses.
  • La flagellation : elle consiste à fouetter son partenaire. En BDSM, c’est un fort symbole de domination. Elle est presque toujours pratiquée de façon légère pour ne pas blesser.
  • Le bondage-shibari : le bondage et le shibari sont plus que des pratiques. En effet, ils sont considérés comme un art à part entière. Cet art consiste à attacher ou à suspendre son partenaire à l’aide de cordes tressées. Les cordes sont le plus souvent en chanvre.
  • Le déni d’orgasme : elle consiste à stimuler sexuellement son partenaire et à l’amener au bord de l’orgasme sans lui permettre de l’avoir. Cette pratique stimule la libido tout en créant une frustration sexuelle intense.
  • L’électrostimulation : permet de créer une excitation nerveuse d’une partie du corps (une zone érogène) par le biais de sex-toys. Ces sex-toys sont généralement branchés à une mallette de stimulation électrique.

Parlant de sex-toys, l’un des plus appréciés est le gode-ceinture.

Intérêt des godes-ceinture

Le gode-ceinture est un godemichet conçu pour être porté à l’aide d’un harnais. C’est une invention qui change la routine dans les couples, même pour les pratiques BDSM. Les femmes dominatrices l’utilisent souvent pour pénétrer l’autre partenaire.

S’il s’agit d’une scène entre lesbiennes, la dominatrice le met pour pénétrer sa soumise par la bouche, le vagin ou l’anus. Pour les hétéros, la femme peut mettre un gigantesque gode à sangle afin de pénétrer son soumis par l’anus ou par la bouche. Cet échange de rôle propulse le plaisir.

Chez les hétéros, lorsque le dominant est un homme, il s’en sert parfois pour pénétrer l’anus de la soumise pendant que son sexe est dur dans le vagin. Toutes les positions sont possibles. Vous appréciez davantage ce jeu de soumission avec les godes ceintures.

Les différents jeux en BDSM

Il existe plusieurs sortes de jeux en BDSM. Principalement, vous avez les jeux de rôles et les jeux mixtes. Les jeux de rôles sont nombreux. Il s’agit par exemple du pony-play qui consiste à être dominé en étant monté comme un cheval par le dominateur.

Le pet-play, suppose que vous agissez comme un animal sous les ordres de son maître. Quant à lui, le jeu de régression consiste à porter des couches et parfois à y faire ses besoins comme un enfant. L’enfant est le soumis et le dominateur joue le rôle du parent.

Pour ce qui est des jeux mixtes, vous avez la privation sensorielle comme une asphyxie érotique, la momification, le port de corset, le bondage, le fantasme, l’enfermement, etc.

Par ailleurs, le BDSM peut se pratiquer seul. Cela ne vous empêche pas de trouver du plaisir. Pour les femmes, nous avons le port d’œuf vibrant télécommandé, le port d’un plug anal et bien d’autres. Chez les hommes, nous avons l’étirement des testicules, le port de cages de chasteté, la féminisation, etc.

Le BDSM : du plaisir ou de la douleur ?

godeIl existe de nombreuses façons de trouver du plaisir lors d’un rapport sexuel. Les caresses et les mots doux suffisent à exciter certaines personnes. Pour d’autres, avant de pouvoir jouir, grimper les rideaux ou se retrouver au septième ciel, il faut qu’elles ressentent de la douleur. C’est grâce à cette sensation de douleur aussi bien physique que mentale qu’elles peuvent ressentir du plaisir.

La pratique du BDSM, la domination, la soumission, les jeux autour de la douleur procurent à de nombreux adeptes une excitation incroyable et une sensation exquise. Pour augmenter la fièvre du désir, vous pouvez vous servir d’un jouet pour couple.

Le BDSM représente une alternative à toutes ces personnes qui désirent pimenter leur vie sexuelle. En effet, les jeux et les scènes portées par cette pratique permettent de sortir d’une vie sexuelle routinière et de cultiver son imagination.

Ne pensez pas que la douleur et le sexe sont incompatibles. Certes, le sexe, c’est ressentir du plaisir alors que la douleur, c’est souffrir. Cependant, en sexualité, il n’existe vraiment pas de limites, tant que les partenaires sont consentants et qu’ils trouvent du plaisir.

D’un point de vue psychologique, l’expérience de la douleur dépendrait du contexte dans lequel elle est vécue. Les jeux érotiques peuvent avoir des effets psychologiques positifs si la douleur est ressentie de façon volontaire. De plus, le BDSM est un excellent exutoire pour compenser le stress de la vie quotidienne.

Vous vous découvrez et votre partenaire vous aide à explorer chaque parcelle de votre corps pour tirer le maximum de plaisir. En outre, vous repoussez vos limites sans toutefois les dépasser.

De plus, les actes sadomasochistes consensuels renforcent les liens entre les partenaires et augmentent la confiance entre eux. Cependant, il faut que la pratique soit encadrée au risque de s’avérer dangereuse.

La pratique de BDSM est-elle dangereuse ?

Les jeux initiés par le BDSM peuvent devenir dangereux lorsque les partenaires ne sont pas consentants, lorsqu’ils ne sont pas réellement prêts à s’explorer et dans bien d’autres cas.

Les dangers du BDSM

Toutes les pratiques liées au sadomasochisme sont des activités à risques. Ces dernières sont généralement physiques. Le plus grand risque, c’est la mort.

Avant d’y arriver, parlons des cicatrices sur le corps, des éventuelles séquelles après une séance d’asphyxie érotique, de perte de mobilité liée à l’écrasement des nerfs radical, les brûlures de la cire, de transmission des maladies et de bien d’autres choses.

Le risque de décès de l’un des partenaires est possible si le dominant ou le maître ne s’arrête pas au moment où le soumis a atteint ses limites.

En effet, dans la pratique du BDSM, par un code, le soumis peut décider de mettre fin à la scène. Alors, le dominant est tenu de respecter ce souhait. D’ailleurs, la législation française établit une réglementation stricte dans ce cadre.

Que dit la loi ?

Les adeptes des pratiques liées au BDSM affirment que la pierre angulaire de la relation soumis-dominant, c’est le consentement. Cependant, la loi n’en tient pas forcément compte.

Selon l’article 222-1 du Code pénal, « le fait de soumettre une personne à des tortures ou à des actes de barbarie est puni de quinze ans de réclusion criminelle ».

Le Code pénal interdit des coups et blessures volontaires. En cas d’infraction, l’auteur de ces coups est systématiquement punissable. En effet, la loi est indifférente à l’existence d’un contrat explicite ou non de consentement entre les partenaires.

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Par Ninouille

Je suis Nina la meilleure amie d'Alicia et Jules ! J'ai rencontré Jules au début de ma première année de Fac. Ce mystérieux Sex Coach m'a séduite au premier abord. Ainsi l'aventure bisexuelle a démarré avec Maëlys et ensuite avec la Fameuse Alicia. Nous formons une belle Team libertine.

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